Pour la prime de Noël, le montant de la pension n'est pas un critère déterminant quand les minima sociaux ciblés ne sont pas ouverts. Pour la prime de Noël, la pension seule insuffisante ne vaut pas prestation sociale éligible.
L'édition 2025 vise notamment les bénéficiaires du RSA, de l'ASS et de l'AER, avec un versement automatique. Pour 2026, le décret n'est pas publié ; les conditions définitives relèvent d'une reconduction annuelle. L'Aspa concerne une petite retraite, mais sa logique est différente et elle n'ouvre pas la prime de Noël.
L'AER subsiste pour des droits anciens, car les nouvelles demandes sont closes depuis 2011, ce qui rend l'exception rare. La pension de réversion peut concerner la retraite de base comme la retraite complémentaire de l'assuré décédé. Elle vise les couples mariés et les ex-conjoints divorcés, tandis que les pacs et les concubins sont exclus.
Quand plusieurs ex-conjoints existent avec un conjoint survivant, la répartition se fait au prorata de la durée de chaque mariage. Pour la réversion de base, les conditions sont cumulatives, avec un âge minimal et un plafond de ressources. Les ressources personnelles sont examinées selon la situation : conjoint seul, couple, concubinage, pacs ou remariage.
La pension de réversion exige une demande obligatoire, avec un délai maximal d'un an à partir du jour du décès. En l'absence de réponse, la caisse complémentaire peut opposer une décision de rejet, sous forme de refus implicite.
Dans les repères publics, un fonctionnaire sédentaire a un départ à la retraite à 64 ans depuis 1ᵉʳ janvier 2026. Pour le taux plein, 172 trimestres sont exigés depuis 1ᵉʳ janvier 2026. La retenue pour pension civile des fonctionnaires est fixée à 11,10 % depuis 1ᵉʳ janvier 2020, et la cotisation retraite additionnelle RAFP à 5,00 % depuis 1ᵉʳ janvier 2005. Pour l'Aspa, le montant maximal annuel d'une personne seule atteint 12 523,14 € depuis 1ᵉʳ janvier 2026.
Les chiffres de référence
| Vous êtes né | Âge minimum de départ | Trimestres pour le taux plein | Âge du taux plein automatique |
|---|---|---|---|
| Entre le 1er janvier 1959 et le 31 décembre 1960 | 62 ans | 167 (41 ans 9 mois) | 67 ans |
| Entre le 1er janvier 1961 et le 31 aout 1961 | 62 ans | 168 (42 ans) | 67 ans |
| Entre le 1er septembre 1961 et le 31 décembre 1961 | 62 ans et 3 mois | 169 (42 ans 3 mois) | 67 ans |
| 1962 | 62 ans et 6 mois | 169 (42 ans 3 mois) | 67 ans |
| Entre le 1er janvier 1963 et le 31 mars 1965 | 62 ans et 9 mois | 170 (42 ans 6 mois) | 67 ans |
| Entre le 1er avril 1965 et le 31 décembre 1965 | 63 ans | 171 (42 ans 9 mois) | 67 ans |
| 1966 | 63 ans et 3 mois | 172 (43 ans) | 67 ans |
| 1967 | 63 ans et 6 mois | 172 (43 ans) | 67 ans |
| 1968 | 63 ans et 9 mois | 172 (43 ans) | 67 ans |
| À partir du 1er janvier 1969 | 64 ans | 172 (43 ans) | 67 ans |
Source : Service-Public.fr, 1ᵉʳ janvier 2026
À consulter
- Retraite : âge de départ et trimestres, par génération
- Retraite d'un agent public : le calcul
- Retraite des agents publics : âge minimum
Repères
| Repère | Valeur | En vigueur depuis le |
|---|---|---|
| Âge minimum de départ, fonctionnaire sédentaire né à partir de 1969 | 64 ans | 1ᵉʳ janvier 2026 |
| Trimestres pour le taux plein, né à partir de 1969 | 172 (43 ans) | 1ᵉʳ janvier 2026 |
| Âge du taux plein automatique, fonctionnaire sédentaire | 67 ans | 1ᵉʳ janvier 2026 |
| Retenue pour pension civile (fonctionnaires de l'État) | 11,10 % | 1ᵉʳ janvier 2020 |
| Retenue CNRACL (fonctionnaires territoriaux et hospitaliers) | 11,10 % | 1ᵉʳ janvier 2020 |
| Cotisation à la retraite additionnelle (RAFP) | 5,00 % | 1ᵉʳ janvier 2005 |
| Aspa, montant maximal annuel (personne seule) | 12 523,14 € | 1ᵉʳ janvier 2026 |
| Aspa, montant maximal annuel (couple) | 19 442,21 € | 1ᵉʳ janvier 2026 |
Source : Service-Public.fr, 1ᵉʳ janvier 2026 · Source : Légifrance, 1ᵉʳ janvier 2026