Le candidat du bloc central à la présidentielle 2027 est l'invité d'une émission en direct, avec un enchaînement rapide de questions. Les thèmes abordés sont le pouvoir d'achat, les retraites, la mobilisation lycéenne, la dette et l'immigration. Les guerres en Ukraine et au Moyen-Orient figurent aussi au menu, tandis que des questions sélectionnées de téléspectateurs lui sont adressées en direct.
Sa réforme des retraites prévoit un passage progressif aux annuités, un report de l'âge légal et un volet capitalisation. Sur le pouvoir d'achat, le candidat estime qu'on ne peut pas distribuer le pouvoir d'achat et qu'il faut accompagner ceux qui font des enfants. Un prêt à taux zéro pour les familles, approuvé par les députés dans le budget 2027, concerne l'achat d'un appartement après une naissance.
Le candidat dresse un constat sur la natalité en déclin et affirme : « Notre politique familiale n'est plus adaptée. » L'aide existante démarre à partir du deuxième enfant, surtout au troisième, et elle est jugée insuffisante. Il propose d'« aider les familles, y compris les monoparentales, dès le premier enfant », en revoyant les allocations familiales.
L'allocation familiale unique serait entièrement revue, avec un versement dès le premier enfant pour toutes les familles. Une réduction d'impôt viserait les classes moyennes qui travaillent, pendant trois années après la naissance. Les classes moyennes qui payent l'impôt sur le revenu correspondent aux déciles quatre à six, avec un septième décile possible. Ce coup de pouce fiscal constituerait une aide extrêmement significative pour les familles concernées.
Pour un fonctionnaire sédentaire de la génération concernée, l'âge minimum de départ à la retraite est de 64 ans ans depuis le 1ᵉʳ janvier 2026. Le taux plein exige 172 trimestres pour les personnes de cette génération, depuis le 1ᵉʳ janvier 2026. La retenue pour pension civile s'établit à 11,10 % depuis le 1ᵉʳ janvier 2020, et la cotisation à la RAFP à 5,00 % depuis le 1ᵉʳ janvier 2005. Pour une personne seule, le montant maximal annuel de l'Aspa, le minimum vieillesse, atteint 12 523,14 € depuis le 1ᵉʳ janvier 2026.
Les chiffres de référence
| Vous êtes né | Âge minimum de départ | Trimestres pour le taux plein | Âge du taux plein automatique |
|---|---|---|---|
| Entre le 1er janvier 1959 et le 31 décembre 1960 | 62 ans | 167 (41 ans 9 mois) | 67 ans |
| Entre le 1er janvier 1961 et le 31 aout 1961 | 62 ans | 168 (42 ans) | 67 ans |
| Entre le 1er septembre 1961 et le 31 décembre 1961 | 62 ans et 3 mois | 169 (42 ans 3 mois) | 67 ans |
| 1962 | 62 ans et 6 mois | 169 (42 ans 3 mois) | 67 ans |
| Entre le 1er janvier 1963 et le 31 mars 1965 | 62 ans et 9 mois | 170 (42 ans 6 mois) | 67 ans |
| Entre le 1er avril 1965 et le 31 décembre 1965 | 63 ans | 171 (42 ans 9 mois) | 67 ans |
| 1966 | 63 ans et 3 mois | 172 (43 ans) | 67 ans |
| 1967 | 63 ans et 6 mois | 172 (43 ans) | 67 ans |
| 1968 | 63 ans et 9 mois | 172 (43 ans) | 67 ans |
| À partir du 1er janvier 1969 | 64 ans | 172 (43 ans) | 67 ans |
Source : Service-Public.fr, 1ᵉʳ janvier 2026
À consulter
- Retraite : âge de départ et trimestres, par génération
- Retraite d'un agent public : le calcul
- Retraite des agents publics : âge minimum
Repères
| Repère | Valeur | En vigueur depuis le |
|---|---|---|
| Âge minimum de départ, fonctionnaire sédentaire né à partir de 1969 | 64 ans | 1ᵉʳ janvier 2026 |
| Trimestres pour le taux plein, né à partir de 1969 | 172 (43 ans) | 1ᵉʳ janvier 2026 |
| Âge du taux plein automatique, fonctionnaire sédentaire | 67 ans | 1ᵉʳ janvier 2026 |
| Retenue pour pension civile (fonctionnaires de l'État) | 11,10 % | 1ᵉʳ janvier 2020 |
| Retenue CNRACL (fonctionnaires territoriaux et hospitaliers) | 11,10 % | 1ᵉʳ janvier 2020 |
| Cotisation à la retraite additionnelle (RAFP) | 5,00 % | 1ᵉʳ janvier 2005 |
| Aspa, montant maximal annuel (personne seule) | 12 523,14 € | 1ᵉʳ janvier 2026 |
| Aspa, montant maximal annuel (couple) | 19 442,21 € | 1ᵉʳ janvier 2026 |
Source : Service-Public.fr, 1ᵉʳ janvier 2026 · Source : Légifrance, 1ᵉʳ janvier 2026